Les applis iPhone dont on rêve (ou pas)
Voici une liste d’applications pour iPhone dont on aurait vraiment besoin. Enfin, il me semble.
Mon train à l’heure. Annule le retard de ton train et te permet de partir à l’heure marquée sur ton billet.
Dis moi tout. Te donne immédiatement toutes les informations sur la superbe fille en face de toi, ça t’évite d’avoir à parler des heures avec elle et de faire semblant de trouver ça intéressant. Connaître ses goûts permet de la séduire bien plus vite. Et voir si on est compatible accessoirement. Car si j’vois que tu supportes l’OM, ça va pas être possible.
Le Shazam des gens. Dès que tu vois quelqu’un dont tu as oublié le prénom, tu prends une petite photo et hop le Shazam des gens te rappelle son prénom.
Attends, j’suis dans le métro. Plus nécessaire de feinter de ne pas bien capter pour écourter un appel avec quelqu’un de saoulant. Cette appli reproduit tous les bruits d’un vrai métro (même le célèbre “mind the gap between the train and the platform”) pour faire croire à votre interlocuteur que vous êtes sous-terre et que, évidemment, ça capte très mal. Allez, salut.
J’ai des amis moi. En société, cette appli vous permet de rester le nez sur votre iPhone pour faire genre vous avez des potes. Ah, on me dit que ça existe déjà. Ca s’appelle Twitter.
Au voleur. Si un connard vous arrache votre iPhone pour vous le voler, l’iPhone reconnaît qu’il s’agit d’un intrus et lui inflige une décharge électrique qui le fait tomber raide par terre, bloqué.
J’ai fait quoi hier soir ?!. Le lendemain d’une soirée alcoolisée, elle vous résume votre soirée, vos actes, vos conneries. Utile au cas où vos potes n’aient pas pensé à balancer de sales photos de vous bourré en soirée.
CSA. L’application qui vous rappelle que vous n’avez pas le droit de citer vos comptes Twitter et Facebook. Non, non, même pas dans la vraie vie. On sait, c’est un peu strict.
Fin du monde. Un décompte qui vous informe sur la véritable date de la fin du monde. Car on en a un peu marre qu’on nous raconte n’importe quoi à ce sujet.
Luc Ferry. Vous permet de balancer une saloperie sur quelqu’un en soirée, mais sans donner son nom. Vous verrez ça met un peu d’ambiance.
La DSK. Un contrat en ligne qui stipule que vous étiez bien consentante pour cet acte sexuel. Ca évite quelques problèmes par la suite.