Aede. Web Journalist.


Posts on: Twitter


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Jul 17, 2011
@ 11:09 pm
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10 raisons de préférer Twitter à la vie réelle

 1. On a la possibilité de passer son compte en privé et donc de sélectionner les heureux élus pouvant suivre notre activité. Une restriction plus délicate à mettre en oeuvre dans un lieu public réel. A part en portant un t-shirt “arrête de me regarder connard”.

2. La petite bio associée à chaque compte permet de resituer un interlocuteur. Dans une soirée classique, il faut passer par une phase de feinte dans laquelle on fait semblant de se rappeler de cet illustre inconnu qui t’acoste comme si c’était ton meilleur pote. Genre “ah comment tu vas… hummm… ah merde… enfin ça va ?”

3. La photo sélectionnée en avatar permet de vous mettre en valeur. La vie réelle est plus cruelle.

4. On peut suivre le quotidien palpitant des autres minute par minute sans leur adresser la parole. En temps ordinaire, si vous vous mettez à coller de près un inconnu sans lui adresser la parole, celui-ci risque de prévenir la police.

5. On peut supprimer son compte sur un coup de tête, puis le ressusciter quand l’envie nous en prend. Alors que - attention scoop - si vous mettre fin à votre vie réelle, vous peinerez à en récupérer une. Ou sinon il faut bien bien négocier avec le responsable de la matrice.

6. La prise de parole se limite à 140 caractères. Quand je parle avec certaines meufs, j’aimerais que ce soit aussi le cas dans la vraie vie.

7. Sur Twitter, le compteur de tes amis est mis régulièrement à jour. Dans la vie, c’est un peu plus flou. Du coup, on risque d’en oublier à certaines occasions (style invitations pour une soirée).

8. Sur Twitter, tu peux faire croire que tu as une vie intéressante. Alors qu’en réalité, on sait bien que non.

9. Sur Twitter, tu ajoutes “…” et ton tweet devient soit 1. Mystérieux 2. Ironique 3. Anxiogène. Dans la vie, les trois petits points, ce n’est pas très évident à utiliser. Essayez, vous verrez.

10. Sur Twitter, tu utilises des #FF pour distinguer les gens que tu trouves cool. Dans la vie, il est rare que tu lèves en plein milieu d’un dîner, que tu réclames l’attention de tout le monde et que tu tapes un discours pour dire “n’hésitez pas à discuter avec Paul, c’est un mec vraiment cool. Mais aussi avec Eric, Cédric, Aurélie, Pauline, Sabrina, Mohamed et Natalia”.

@Aede


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Apr 20, 2011
@ 10:32 pm
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Comment c’était la vie sans Internet, iPhone, Facebook et Twitter ?

. On ne souhaitait pas l’anniversaire à des gens que l’on connaissait à peine.

. On ne pouvait pas annuler un rendez-vous au dernier moment. On devait s’y rendre… ou poser un lapin.

. On regardait la télé seul. Ou avec ses parents qui râlaient devant les conneries qu’on leur imposait.

. On n’avait pas peur des photos lors d’une soirée arrosée.

. On ne se présentait pas à des quasi inconnus en filant son pseudo Twitter.

. On ne pouvait pas flirter par texto en plaçant des “…” mystérieux qui veulent tout dire.

. On allait voir ses résultat du BAC sur le minitel.

. On ne comptait pas ses amis. On en avait, tout simplement.

. On ne fouillait pas la vie de ses potes.

. On ne se posait pas la cruciale question du statut de relation sur Facebook.

. Dans le métro, on se faisait chier.

. On avait une vie réelle.

. On se “demandait” pas en ami. C’est bizarre comme démarche, non ?

. On devait rester à la maison si on attendait un coup de téléphone.

. Il y avait des cabines téléphoniques dans la rue.

. On regardait des films X en crypté. Ca change une éducation sexuelle.

. On n’avait pas de GoogleMap, alors on se perdait.

@Aede


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Apr 14, 2011
@ 5:52 pm
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Dix bonnes raisons de quitter Twitter

Tu passes tes journées sur Twitter et parfois tu te demandes ce que tu fous là ? Si oui, alors lis ce qui suit (dans le cas contraire, tu peux quand même lire, mais ça ne te servira à rien), j’te donne dix motifs de te désinscrire et de retrouver une vie normale.

1. Maintenant que tes “vrais” amis ont migré de Facebook vers Twitter, tu ne peux plus balancer des saloperies sur eux en toute tranquilité. Avant tu pouvais te moquer de tes potes tranquillement sur Twitter, maintenant tu ne peux plus. Ils te lisent. C’est chiant ça.

2. Quitter Twitter, c’est éviter à jamais à cette question délicate d’une connaissance : “pourquoi tu ne me followes pas ?”. Interrogation qui n’amène que deux réponses : “ah pardon c’est un oubli, j’y remédie de suite” ou “écoute t’es sympa dans la vie, mais tu postes que de la merde sur Twitter”.

3. Si t’as le malheur d’être inscrit depuis un an ou deux sur Twitter, tu passes pour le spécialiste du truc auprès de ton entourage. Et du coup tout le monde te saoule avec des questions à la con du genre “comment on fait pour répondre à quelqu’un” ou “ça veut dire quoi #fail” ?”.

4. Etant donné que Twitter est en passe de popularisation, y être inscrit n’est plus hype, mais juste une chose normale, banale. Du coup, ce qui est hype, c’est de se désinscrire. CQFD. 

5. Supprimer son compte suscite généralement une vague d’inquiétude sur le réseau. Du coup, on va parler de toi. Te réclamer. Là, la technique c’est de revenir, en prétextant qu’on te l’a trop demandé. Une stratégie déjà employée par quelques membres influents.

6. Twitter a conditionné ta manière d’écrire. Tu fais plus court, plus direct. Du coup ta mère, ta soeur… te le reprochent. Quitte le réseau et tu écriras de nouveau d’une manière normale. Peut-être, c’est pas sûr.

7. Twitter gâche ta vie sociale, tes soirées. Car non, passer sa soirée à rafraîchir sa TL et twitpiquer (j’sais pas comment ça s’écrit) tout ce que tu fais, ce n’est vraiment pas un truc cool. D’ailleurs arrêtez de mettre la twitpic du moindre plat que vous mangez, on s’en tape putain.

8. Etre au courant des rumeurs n’a rien de glorifiant quand on est présent sur Twitter. Si on suit les bonnes personnes, on peut-être facile au courant de 63% des rumeurs (oui, c’est précis) qui circulent dans Paris. Par contre, être au courant de tout ça sans Twitter, c’est plus compliqué. Ca s’appelle connaître du monde.

9. Les kikoolol sont en train de tuer Twitter. Mais ils pouvaient pas rester sur MSN et Facebook, bordel ?

10. Twitter te tire par le bas en te poussant à faire des blagues pourries sur les morts, les catastrophes naturelles… Après tu vas faire la même à l’enterrement de ta grand-mère et ça va mal passer dans la famille.

PS : Ah oui, sinon mon Twitter, c’est @Aede . Bah quoi, j’ai pas dit que je partais.


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Jan 1, 2010
@ 9:04 pm
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Pourquoi je préfère le Minitel…

MacBook, iPhone, Gmail, Twitter, Facebook, Tumblr, Spotify… OK, j’suis un peu geek. Mais la technologie ne fait par le bonheur et, parfois, l’époque du Minitel me manque… Voici pourquoi.

. Autrefois, je pouvais facilement ignorer une personne à qui je ne voulais pas parler. Au pire, elle appelait à mon domicile, ma mère décrochait et je faisais “non” de la tête. Bon, parfois ma mère me passait le téléphone, juste pour que je galère, mais la plupart du temps non. Or aujourd’hui, on ne peut plus ignorer quelqu’un avec finesse et lâcheté : on est obligé de le bloquer ou de le supprimer sur Twitter et Facebook. Et l’autre s’en aperçoit forcément. Avant, il pouvait vivre dans l’illusion, désormais, il doit affronter la réalité : j’en ai absolument rien à foutre de lui. Et c’est triste, car je n’aime pas faire du mal aux gens.

. Autrefois, ma copine ne pouvait pas fouiller dans ma vie et surveiller mes faits et gestes. Aujourd’hui, le moindre message ou tweet ambigüe d’une autre fille, et hop je dois me justifier alors que je n’ai absolument rien fait (pourtant quitte à prendre des réflexions, je devrais vraiment la tromper…). Maintenant, je n’ai plus le choix : je dois être irréprochable. Ou trouver des filles qui ne sont ni sur Facebook ni sur Twitter. Ca réduit les possibilités.

. Autrefois, je dialoguais avec ma famille. Sans portable ni Mac, je n’avais pas le choix : j’étais contraint de parler aux gens qui étaient près de moi, autrement dit ceux qui logeaient dans la même maison (mes parents et ma soeur je crois que l’on appelle ça). Et bizarrement dans les moments difficiles, ces gens-là sont plus présents et importants que des followers (no offense, je vous aime quand même).

. Autrefois, sans internet, je me surprenais à m’intéresser au monde réel. A tous ces gens qui passent devant moi. Parfois, même je leur parlais, dans les transports en commun ou dans une salle d’attente. Désormais, je préfère aller sur Twitter ou Facebook pour faire passer le temps. Finalement, j’ai plus de chance de nouer des liens avec un Twitterer à 1.000 km de moi plutôt qu’avec mon voisin du dessus (de toutes façons, on n’a pas du tout les mêmes goûts musicaux, je l’entends bien à travers mon plafond).

. Autrefois, il n’y avait aucun risque qu’un connard ne spoile la fin de l’épisode d’Urgences, alors que je n’ai absolument rien demandé.

. Autrefois, j’avais une excuse pour avoir oublié l’anniversaire d’un pote : je n’avais pas Facebook (d’ailleurs le mien, c’est le 23 février, si vous pouviez le noter, merci).

. Autrefois, j’avais le plaisir d’acheter un CD, de l’écouter du début à la fin, de regarder le livret… Maintenant je télécharge l’album avant sa sortie, j’écoute 30 secondes de chaque chanson, et si je n’accroche pas je le jette direct. En même temps, j’évite la honte de retrouver un album style Ménélik 10 ans après (je sais vraiment pas pourquoi je l’avais acheté à l’époque, un égarement).

. Autrefois, je prenais mes billets de trains au guichet à la gare. Je ne perdais pas trois quarts d’heure à lutter avec voyages-sncf.com.

. Autrefois, je ne recevais pas ces immondes textos communs de “bonne année”. Les gens me le disaient de vive voix : et même s’ils n’étaient pas plus sincères qu’aujourd’hui, je préférais.

. Autrefois, je n’avais pas à décrypter ce nouveau langage composé de LOL, OSEF et autre NSFW. Non mais sérieusement, WTF ?! (pour ceux qui n’ont rien compris à ce passage, consultez Twitter, le dico pour les nuls).

. Autrefois, je n’avais pas peur des photos de soirée sur Facebook : à 11 ans, je pouvais me prendre une cuite sans peur de retrouver des photos immondes le lendemain sur FB. C’était chouette.

Pour me suivre sur Twitter : @Aede.


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Dec 20, 2009
@ 9:33 pm
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Ceux qui m’énervent sur Twitter…

Je sais, ce billet n’entre pas trop dans “l’esprit de Noël” qui semble s’emparer de tous. A cette époque de l’année, on est censé aimer tout le monde. Peut-être, mais ce n’est pas le cas, alors pourquoi faire semblant ? Voici les profils de Twitterer qui m’agacent vraiment..

Les adeptes du tweet clash. Parfois, Twitter ressemble à une immense cour de récréation, avec de grands enfants en manque de sensation et souffrant de problèmes d’ego. Certains se clashent en public, alors que franchement tout le monde s’en fout éperdument. Mais comme au collège, tout le monde accoure autour des deux mecs en train de se battre juste par curiosité. Au collège on fait ça pour attirer l’attention des filles (ah Mélanie…), et sur Twitter on fait ça pour gagner des followers.

Ceux qui se croient sur un tchat. NoLife1 : “@NoLife 2 : ms je t’ai pas vu hier soir chez @moisamuel”. NoLife 2 :”@NoLife1 : “non je suis allé voir Avatar. C’était bien ?”. Non, mais sérieusement, allez sur Gtalk ou Msn, mais arrêtez de raconter vos vies à la Terre entière. Ou alors, optez pour un truc hyper old school : se voir dans la vraie vie.

Les “moi moi moi”. "20.000 vues pour mon interview vidéo en seulement deux jours". Deux jours plus tard : "50.000 vues pour ma vidéo en 4 jours seulement !! Fou !!!". Ok, tu vas nous la faire tous les deux jours sur toutes tes vidéos ? Si tu avais vraiment créé un buzz, on le saurait sans que tu aies besoin d’en parler sans arrêt (mon interview de Miss France a été vue plus de 80.000 fois ceci dit en passant).

Les “fans”. Y a des personnes, tu ne les connais absolument pas, tu ne leurs parles jamais, mais eux te citent tous les jours. Peut-être qu’ils me confondent avec un autre… ce serait vexant cela dit.

Les pseudo contestataires.
Alors eux, ils sont assez marrants. Leur ligne de conduite est simple : s’opposer à tout. Quitte à se contredire, ce n’est pas un problème. Par contre, ne leur demandez pas d’argumenter, ils en sont incapables les pauvres. Ca me fait penser à ces fils à papa qui au collège portent des tee-shirt Che Guevera, alors qu’ils savent à peine ce qu’il représente (d’ailleurs j’avais un sac Che Guevera… je devrais peut-être me taire).

Les moutons. L’exact opposé du pseudo contestataire : ils adhèrent à tout ce que “l’aristocratie de Twitter” aime. Grand adepte du RT et du +1. En suivant les soi-disants Twitterers influents, ils ont l’impression d’être hype, de suivre la bonne tendance. Peut-être, mais ils servent à rien en fait. Ceci dit, à quoi sert-on sur Terre ? (Allez hop, une petite dépression pour tous le dimanche soir)

Les donneurs de leçon. Certaines personnes se sentent tellement supérieurs aux autres qu’elles pensent pouvoir leur apprendre la vie. Genre “moi je sais tout et votre vie c’est de la merde”. Peut-être, mais si on est heureux, il est où le problème exactement ? Ah merde, ce billet ça fait un peu donneur de leçon en fait…


PS : Non, j’suis pas cynique et blasé. C’est juste que j’en ai rien à foutre en fait (je joue mon personnage là, en fait je suis un Bisounours).

PSS : Y a aussi plein de gens que j’apprécie sur Twitter. J’en rencontre même dans la vraie vie, c’est dire.


Ah oui, si vous voulez quand même me suivre Twitter : @Aede. Même si je suis aussi hyper énervant.


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Dec 1, 2009
@ 9:01 pm
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"Ca sert à rien Twitter…"

Si vous avez des amis (vous n’êtes pas obligés), l’un d’entre eux est forcément anti Twitter. Et un jour pluvieux (forcément, si vous habitez Paris), il vous a déjà sorti une remarque du genre “C’est pourri Twitter, ça sert à rien”. Comme la violence n’est pas une solution (même si un bon “coup de tête, balayette, coup de pied dans le ventre” ça défoule, on est d’accord), voici quelques éléments de réponse pour s’en sortir.

Version réaliste : “Tu disais la même chose de Facebook il y a deux ans”. Et depuis il a rejoint plein de groupes idiots et a joué à Paf le chien durant des semaines.

Version balance : “Oh attends, je tweete que t’es qu’un con has been”.
A n’utiliser que si votre ami est moins fort que vous physiquement. Ou alors si la discussion se déroule par tchat ou au téléphone.

Version compréhensive : “Il faut un petit temps d’adaptation, c’est vrai…”. Reconnaissons-le : on est tous passés par une éprouvante phase de “J’comprends rien à Twitter, c’est nul”. Et puis tweeter est devenu progressivement une seconde nature… L’argument a donc un vrai fondement.

Version simple : “Tu peux développer ?”. Et là généralement, le mec ne peut pas, car il connait pas Twitter. Donc il n’a aucun argument.

Version philosophique : “Et la vie, ça sert à quelque chose ?”.
Imparable. A tenter en étant proche d’une fenêtre ouverte de préférence.

Version provoc. “OK. Tu devrais quand même jeter un oeil au compte de ta copine : elle a tweeté hier soir qu’elle comptait larguer son mec”. Très efficace. Et si elle n’a pas de compte, créez en un vite fait.

Version défi : “Tu dis ça, car tu sais que tu n’as rien d’intéressant à tweeter”.
Si votre ami a des problèmes d’égo (donc si c’est un mec en fait), il va s’inscrire cash.

Version définitive : “C’est ton avis. Et en toute amitié, je m’en tape”.
Le pire, c’est que c’est vrai. Chacun son trip.

Version Droopy :
Oui, mais il n’y a que là que j’ai l’impression d’avoir des amis”. Avec une petite larme qui glisse sur votre joue, ce sera nettement plus efficace.

Version taquine : Je tweete, quand je m’emmerde en soirée avec mes amis. J’en suis à 25 tweets ce soir”. On ne garantie pas une amitié durable avec cette réplique.

Suivez moi sur Twitter (@Aede) même si franchement ça ne sert a rien.



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Nov 10, 2009
@ 9:28 am
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Twitter : le dico pour les nuls

Non, non, je n’ai pas écrit ce billet dans un élan de générosité (je ne suis pas l’abbé Pierre 2.0). J’en ai juste marre que les non initiés me posent 10.000 fois les mêmes questions. Donc voici la définition des mots et expressions indispensables pour survivre sur Twitter.


Tweets : tes messages. En même temps, si tu ne sais même pas ça, on part vraiment de loin là…

IRL : In Real Life, soir Dans la Vie Réelle. Concrètement, tout ce qui se passe en dehors de ton écran. Ouvre ta fenêtre, tu verras il se passe des trucs dehors. Je sais, c’est fou.

TL : Time Line, soit la liste de messages grosso modo. Pour faire simples : toutes les conneries que l’on écrit.

RT : Re Tweet, soit un message d’un autre utilisateur que l’on reposte, en le citant. Exemple : “RT @VGE : Je me suis tapé Lady Di”.

Hashtag : Concept servant à rassembler tous les messages portant sur un même thème, comme Jean Sarkozy (exemple pris au hasard). Ce qui donne : #jeansarkozy. A noter que l’on utilise souvent des abréviations, du genre #pdm pour Pays de Merde (oui, je sais je fais mon auto promo, ça va, c’est bon…)

Live Tweet : En gros, quand on fait vivre un événement en direct sur Twitter. Les plus connus sont les live tweets d’émissions télé (souvent très intellectuelles, comme Confessions Intimes ou Secret Story). Pour faire un live tweet, il vaut mieux utiliser un hashtag, sinon on s’y perd.

Followers : Les gens qui suivent ton compte. Ton public en quelque sorte.

Following : Les gens dont tu suis les comptes. Tes idoles ou amis en quelque sorte.

Unfollower : Acte qui consiste à délaisser le compte de quelqu’un. Une question reste cependant en suspend : est ce que unfollower, c’est tromper ?

Block : Quand un autre membre saoule vraiment, tu peux le bloquer. Tu ne le suis plus, et il ne peut plus te suivre. Radical. Beaucoup plus simple à faire sur Twitter que IRL (c’est pour voir si vous suivez).

DM : Direct Messages, soit messages privés en bon français. Toi seul peut les lire… et celui qui a hacké ton compte (oui, ou ta copine qui t’espionne).

Tweet Clash : Combat entre deux membres, qui se sentent obligés de faire chier toute la communauté avec leur dispute.

Trending Topics : Les sujets à la mode. Genre la mort de Michael Jackson, Obama, Balloon Boy… Mais pas Chantal Goya ou David Douillet.

Meme Twitter : Délire repris par tout le monde. Du genre #jeansarkozypartout ou #quandjaicompris. En général, ça te fait rire les 15 premières minutes et après ça te saoule vraiment.

Avatar : L’image que tu as choisis pour illustrer ton profil. Une photo de toi, si t’es mignon(ne), un dessin ou autre chose si t’es moche, mais que tu veux garder le suspens. Mais bon personne n’est dupe.

OSEF : On S’En Fout. Pour signaler que la chose dont on vient de parler n’a aucune importance. Du style : “Filip Nikolic nous a quitté #OSEF

FYI : For Your Information. Utiliser pour faire une petite précision, non fondamentale. Exemple : “Tu veux que l’on couche ensemble, mais j’ai 11 ans #FYI

WTF : What the fuck ? Pour montrer que cela n’a vraiment aucun sens. Du genre : “Clara Morgane affirme qu’elle est vierge dans une interview. WTF ?

LOL : Laughing Out Loud. Symbolise le rire. Exemple : “Roselyne Bachelot a été élue Française la plus stylée… LOL

NSFW : Not safe for work. Pour marquer les liens qu’on ne devrait pas ouvrir au travail. Exemple : “Exclu : le film de vacances de Frédéric Mitterrand : http**** NSFW”.

OMG : Oh My God (variante, plus vulgaire : OMFG, pour Oh My Fucking God). Pour exprimer l’étonnement, l’excitation. Exemple : “Matt Pokora est torse nu en couv’ de Têtu OMG" (je n’ai pas dit que l’exemple me correspondait).

FAIL : version hype de bourde, erreur. Mise en situation : “ma grand-mère a poké mon meilleure pote sur Facebook… FAIL

#followfriday : liste de personnes que l’on conseille aux autres de suivre également, chaque vendredi. Exemple : “#followfriday : @imnotalone, @cyrilpaglino, @Chagabs, @Djeby, @florencedesruol" (utilisateurs choisis tout à fait au hasard… enfin l’un(e) d’entre entre eux m’a forcé, mais je ne dirai pas qui).

fail whale : Plantage de Twitter, illustré par une baleine portée par des oiseaux (oui ça n’a aucun sens).

Suivez moi sur Twitter : @Aede (mais me posez pas de questions idiotes)


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Oct 14, 2009
@ 1:10 am
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Comment expliquer Twitter à Tata Gisèle ?

Dimanche automnal à la campagne, sympathique déjeuner en famille. Comme à chaque fois, on admire ma capacité à survivre à l’enfer parisien et on m’interroge sur mon obscure travail (oui, regarder la télé et passer sa journée sur internet est bien un travail). Et puis soudainement, on me demande si je suis inscrit sur ce fameux Facebook. Je réponds par l’affirmative, et, pour une raison qui m’échappe, je précise que je passe plus de temps sur Twitter actuellement. Erreur fatale : me voilà contraint d’expliquer ce qu’est Twitter à Tata Gisèle. Il faut avoir conscience que chacun d’entre nous peut se retrouver dans cette situation délicate. Voici différentes méthodes pour se tirer de ce mauvais pas.

L’esquive. Peu glorieux, banal au possible, mais toujours efficace.  Dites simplement que c’est un site internet où les petits cons prétentieux de Paris exposent leurs problèmes d’égo (“hé mais j’ai plus de followers que toi !”, “oh je me suis fait RT plein de fois avec ce tweet”). Resservez un verre de rouge à Tata et sortez une banalité du genre “qu’est ce qu’il a grandi le petit Simon”.

L’explication rationnelle. Evitez le dialecte geek, utilisez des mots simples et allez à l’essentiel. “Tu vois Tata, Twitter est un site internet. Chacun créé un compte et peut s’exprimer librement. Certains lisent de tes messages, d’autres font semblant, mais la plupart s’en tapent complètement. Toi tu fais pareil : tu lis certains messages d’autres internautes. Parfois cela entraîne une discussion des plus enrichissantes. Souvent, non”. Là normalement Tata répond : “C’est comme quand je t’envoie un SMS et que tu ne me réponds pas alors”. Oui voilà, c’est la même chose.

La justification professionnelle. Arguez que Twitter n’est ni un divertissement ni une perte de temps : il vous permet de rester informé, de débattre des grands sujets de société (genre la disparition de Filip Nikolic) et de nouer de nouveaux contacts. Bref, quasiment incontournable dans certains milieux professionnels. Si Tata reste perplexe, achevez-la avec une sentence définitive du genre : “ne pas être sur Twitter mettrait grandement ma carrière en danger”.

L’honnêteté. Si Tata est restée bloquée à l’époque du Minitel, ne gaspillez pas votre temps et soyez directs : “Twitter, c’est trop compliqué pour toi. Laisse tomber et ressers moi du gâteau”.


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